1- Texte d’intégration
Les hémorroïdes sont des varices, des dilatations élargies des veines, une sorte d’ampoule.
Elles sont situées dans la région de l’anus et du rectum.
Étant donné que les hémorroïdes peuvent survenir dans les cas de constipation et de grossesse, je vais vérifier dans ces textes si je vis une ou des situations qui s’y rattachent.
Lorsqu’il y a de la douleur, c’est relié à du stress, lorsqu’il y a des saignements, c’est relié à une perte de joie.
Souvent, les hémorroïdes apparaissent lorsque je vis une difficulté par rapport à ma mère : ce peut être un deuil non fait ou le désir de ne pas la voir partir.
Je peux avoir un grand besoin d’elle, de son opinion, et de nouvelles conditions me font me sentir abandonné par elle.
Les hémorroïdes m’indiquent une tension et un désir intérieur de forcer l’élimination, comme si j’essayais de faire sortir quelque chose très fortement ; en même temps, l’action de retenir se manifeste.
Le conflit entre pousser et retenir crée un déséquilibre.
Les veines laissent supposer une situation indiquant un conflit émotionnel entre l’action de rejeter et de repousser et l’action de vouloir retenir et de bloquer l’émotion à l’intérieur de soi.
Par exemple, ce conflit peut surgir chez les enfants qui se sentent émotionnellement abusés par leurs parents (qui veulent les rejeter) et qui malgré tout les aiment et veulent qu’ils restent avec eux en les retenant.
Il y a donc un certain conflit intérieur entre le sentiment de perte et mes notions par rapport à l’amour.
Je remets en question mon identité et mes affiliations par rapport à ma famille, spécialement mon père, mon travail, la société en général.
J’ai l’impression de n’être qu’un « énième » (sans rang déterminé) quand je sais tout au fond de moi que je suis un être merveilleux avec une place unique dans l’univers.
Est-ce que je veux vivre dans l’anonymat pour un certain temps ?
Est-ce que je me sens comme un imposteur ?
Voudrais-je me substituer à quelqu’un d’autre, prendre sa place ?
Ou au contraire, je peux vouloir trop m’attacher à ma famille de sang, particulièrement ma mère.
Je ne sais pas comment transiger avec les critiques qui sont dirigées vers moi, surtout celles qui viennent de mon conjoint.
D’autres causes sont reliées aux hémorroïdes : un sentiment intense de culpabilité ou une vieille tension mal ou non exprimée, que je préfère souvent garder pour moi et que je vis par rapport à une personne ou une situation qui « me fend le derrière».
Le corps me donne un signal d’alarme.
Quelque chose dans ma vie a besoin d’être « éclairé » car je suis très dérangé.
Quelque chose demande à faire éruption, comme un volcan.
Je vis sûrement du stress, une surcharge de pression par rapport à laquelle je me sens coupable.
J’ai peut-être des échéances à respecter et j’ai beaucoup de difficulté à laisser aller, à faire confiance et je peux me sentir obligé de remplir mes obligations et mes responsabilités même si ce que je veux, c’est parler et exprimer mes besoins afin de rectifier ou d’ajuster certaines situations.
Ai-je l’impression que je suis en contrôle ou dois-je me soumettre ?
Je dois me forcer dans une situation qui me déplaît et je ne peux pas m’en libérer.
Il y a une contrainte et du ressentiment que j’aurais avantage à me libérer.
Je ne vis qu’à moitié et je voudrais m’enfuir de la maison.
La pression sociale est immense !
En plus, je porte ce fardeau seul car l’orgueil que je vis m’incitera à ne pas demander d’aide de qui que ce soit.
Il se peut aussi que je vive un sentiment de soumission par rapport à une personne ou à une situation où je me sens diminué, comme si j’étais un « trou d’cul ».
Je n’arrive pas à prendre ma place en montrant ma sensibilité et ma créativité et je la cède à quelqu’un d’autre.
Je vis beaucoup dans la complaisance car même si je cherche mon identité et à être différent, je veux aussi que les autres m’aiment.
Quand je trouve la cause métaphysique de mon malaise, j’en prends conscience et j’accepte cette situation temporaire qui m’aidera à trouver de l’aide pour m’en dégager.
Mes pensées et mes actions sont soutenues par l’amour.
Tout s’harmonise en moi et les hémorroïdes disparaissent.
J’accepte de lâcher prise et je prends le risque d’exprimer ce qui me dérange.
Je reprends ma vie en mains et je laisse aller ces émotions négatives qui me nourrissent.
J’établis de nouvelles assises dans lesquelles je me sens bien et libre.
Ce sentiment d’impuissance disparaît et je reprends la pleine maîtrise de ma destiné
2- Technique redoutable pour guérir l’hémorroïde
Mettez-vous debout face au nord-est soulevez vos bras à la hauteur de vos épaules, écartez vos pieds à la longueur de vos épaules. Vous pouvez aussi vous allonger sur le dos la tête orientée vers le nord-est. Gardez les yeux ouvert.